Chissà perchè la mia situazione (in crisi, come il periodo attuale ) fa più paura agli altri che a me stessa ? Le mie difficolta, tuttavia, hanno un effetto benefico ... fungono da repellente "anti falsi-amici". Gli amici veri, anche se non sono in grado di porre rimedio alle tue difficoltà, sono comunque sempre presenti. Invece, per quel che riguarda la categoria "repellenti" -che purtroppo si rivela vastissima- all'avvicinarsi delle prime problematiche, comincia a prendere le sue distanze; probabilmente per paura del contagio ?! Chissà mai che, oltre la follia, anche i problemi esistenziali siano contagiosi !
Insomma, intorno alla gente dalla posizione felice e florida, ronzano gli amici numerosi. Al contrario in periodo di difficoltà c'è un fuggi-fuggi generale come se l'alveare fosse in fuoco.
Probabilmente, se uno volesse accertarsi di chi lo circonda, bisognerebbe ogni tanto creare dei falsi allarmi, nello stile:
"proprio mi va tutto male in questo periodo, non trovo lavoro, mia suocera è appena sbarcata da noi e mio figlio non fa niente dalla mattina alla sera"
Dopo avere pronunciata questa allegra frase (che poi, chi ve lo fa fare a prendere gli altri per punching ball e scaricarli adosso tutti i vostri guai !!) si diraderanno gradualmente le visite dei vostri "amici".
Insomma, se avete voglia di fare il vuoto intorno a voi e sentite il disperato bisogno di solitudine, provateci, è un metodo garantito approvato, e addiritura anche provato !!
29 marzo 2010
25 marzo 2010
Vive les bronzés
Comme toujours, j'ai de grandes difficultés à comprendre des choses apparemment très simples !
Pourquoi certaines personnes s'évertuent elles à se soumettre à de nombreuses séances de bronzage sous les lampes UV dans une ville de mer ?
De plus en plus souvent, je vois en plein hiver des visages curieusement bronzés mais la plupart ne sont certes pas allés, à ma connaissance, dans des lieux exotiques toujours ensoleillés. Bref, ils reviennent tout simplement d'un centre esthètique. Dites moi donc quel peut être le but et le gout d'apparaitre bronzé avant tous les autres, avant que le premier soleil n'ait montré ses rayons ! Je me demande s'il existe cette même course dans les villes où est plus présent le smog que le soleil, mais j'ai pu constater ici, dans ma petite ville de mer (et point à la ligne..)que chaque année la compétition commence plus tôt. Je ne sais pas quels sont les prix à gagner, mais ils doivent être vraiment alléchants vu le nombre de bronzés allant du couleur miel d'acacia au chocolat cuit (et celle-là, je ne vous la recommande pas !!) qui font l'aller retour sur le bord de mer, en plein hiver, surtout le dimanche afin d'exhiber leur beau bronzage -de gustibus- sur un corps musclé.
Quand deux beaux bronzés se croisent, ils se sourient, se saluent et du coin de l'oeil s'examinent mutuellement de la tête aux pieds:
"Tiens, il a commencé tard à faire ses lampes, il est encore pâle comme un mort ! Qu'est-ce qu'il attendait, l'été peut-être ?"
Après avoir controlés la couleur du bronzé (comme dit un ami de couleur, il n'y a que les blancs pour faire tant d'efforts pour changer de couleur ), ils passent en revue l'état de ses muscles pour y trouver une défaillance quelconque.
Bref, le bord de mer est décidément plus stressant qu'autre chose car gare à s'y promener avec sa belle paleur de fin d'hiver et des muscles décadents, vous aurez droit à tous les regards sévèrement critiques de la majeure partie des passants ! Et moi qui croyais que la mer était reposante...
Pourquoi certaines personnes s'évertuent elles à se soumettre à de nombreuses séances de bronzage sous les lampes UV dans une ville de mer ?
De plus en plus souvent, je vois en plein hiver des visages curieusement bronzés mais la plupart ne sont certes pas allés, à ma connaissance, dans des lieux exotiques toujours ensoleillés. Bref, ils reviennent tout simplement d'un centre esthètique. Dites moi donc quel peut être le but et le gout d'apparaitre bronzé avant tous les autres, avant que le premier soleil n'ait montré ses rayons ! Je me demande s'il existe cette même course dans les villes où est plus présent le smog que le soleil, mais j'ai pu constater ici, dans ma petite ville de mer (et point à la ligne..)que chaque année la compétition commence plus tôt. Je ne sais pas quels sont les prix à gagner, mais ils doivent être vraiment alléchants vu le nombre de bronzés allant du couleur miel d'acacia au chocolat cuit (et celle-là, je ne vous la recommande pas !!) qui font l'aller retour sur le bord de mer, en plein hiver, surtout le dimanche afin d'exhiber leur beau bronzage -de gustibus- sur un corps musclé.
Quand deux beaux bronzés se croisent, ils se sourient, se saluent et du coin de l'oeil s'examinent mutuellement de la tête aux pieds:
"Tiens, il a commencé tard à faire ses lampes, il est encore pâle comme un mort ! Qu'est-ce qu'il attendait, l'été peut-être ?"
Après avoir controlés la couleur du bronzé (comme dit un ami de couleur, il n'y a que les blancs pour faire tant d'efforts pour changer de couleur ), ils passent en revue l'état de ses muscles pour y trouver une défaillance quelconque.
Bref, le bord de mer est décidément plus stressant qu'autre chose car gare à s'y promener avec sa belle paleur de fin d'hiver et des muscles décadents, vous aurez droit à tous les regards sévèrement critiques de la majeure partie des passants ! Et moi qui croyais que la mer était reposante...
21 marzo 2010
L'art,..c'est autre chose
La critique est aisée, l'art est difficile !
J'aime cuisiner surtout..parce que j'aime manger, et j'aime manger varié. Je pense me débrouiller assez bien aux fourneaux, même si je suis assez loin d'être le successeur de Bocuse (qu'il me pardonne cette citation, mais c'est le premier grand chef qui m'est venu à l'esprit...et en plus, j'étais sa voisine !!), et c'est justement pour cela que la perfection n'est pas toujours au rendez-vous dans ma cuisine. Disons que parfois..je cuisine avec talent, d'autres fois je cuisine avec gout, d'autres encore avec plaisir, mais il m'arrive aussi de cuisiner avec ennui et dégout comme toutes les femmes du monde qui DOIVENT le faire quotidiennement. Il est rare que quelqu'un me remplace -et pourtant je prète volontiers, à cet usage, mes fourneaux, ma cuisine, mes casseroles et mon frigo- et donc mon devoir de chef "ad honorem" (comme beaucoup de gens qui n'ont pas de mérites particuliers, mais qui se trouvent au bon endroit au bon moment, j'ai reçu ce titre !!) ne me lache pas. Si il n'y a personne qui collabore, toutefois il ne manque pratiquement jamais personne pour donner son opinion sur ma cuisine. Je me demande bien pourquoi les gens se croient toujours en droit de donner leur opinion, même et surtout quand elle n'a pas été demandée ? Avez-vous un vague indice à proposer pour répondre à cette question qui trouble mon sommeil ?
Enfin, mon mari, en particulier, prend un malin plaisir à donner son avis positif ou négatif surtout sur ce que je produis en cuisine (grande angoisse des italiens: que mangera t-on aujourd'hui et surtout mangera t-on assez !!). Je n'ai pas l'ambition de rejoindre la perfection -sinon je m'y serais pris plus tôt que ça pour tenter le coup- et parfois je cuisine exclusivement pour la nécessité d'alimenter ma troupe et donc, je suis bien consciente ces jours là de la médiocrité de ce que mes mains de fée ont mijoté...mais tout de même, pourquoi faut-il me le rappeler ?!
Bref, chacun de nous dans la vie, se trouve à assumer des fonctions qu'il n'a pas forcément choisi et donc être quotidiennement jugé dans l'exercice de ses fonctions n'est pas chose à rendre le travail plus agréable. Un jour ou l'autre, une petite grève je la ferais bien moi aussi.
J'aime cuisiner surtout..parce que j'aime manger, et j'aime manger varié. Je pense me débrouiller assez bien aux fourneaux, même si je suis assez loin d'être le successeur de Bocuse (qu'il me pardonne cette citation, mais c'est le premier grand chef qui m'est venu à l'esprit...et en plus, j'étais sa voisine !!), et c'est justement pour cela que la perfection n'est pas toujours au rendez-vous dans ma cuisine. Disons que parfois..je cuisine avec talent, d'autres fois je cuisine avec gout, d'autres encore avec plaisir, mais il m'arrive aussi de cuisiner avec ennui et dégout comme toutes les femmes du monde qui DOIVENT le faire quotidiennement. Il est rare que quelqu'un me remplace -et pourtant je prète volontiers, à cet usage, mes fourneaux, ma cuisine, mes casseroles et mon frigo- et donc mon devoir de chef "ad honorem" (comme beaucoup de gens qui n'ont pas de mérites particuliers, mais qui se trouvent au bon endroit au bon moment, j'ai reçu ce titre !!) ne me lache pas. Si il n'y a personne qui collabore, toutefois il ne manque pratiquement jamais personne pour donner son opinion sur ma cuisine. Je me demande bien pourquoi les gens se croient toujours en droit de donner leur opinion, même et surtout quand elle n'a pas été demandée ? Avez-vous un vague indice à proposer pour répondre à cette question qui trouble mon sommeil ?
Enfin, mon mari, en particulier, prend un malin plaisir à donner son avis positif ou négatif surtout sur ce que je produis en cuisine (grande angoisse des italiens: que mangera t-on aujourd'hui et surtout mangera t-on assez !!). Je n'ai pas l'ambition de rejoindre la perfection -sinon je m'y serais pris plus tôt que ça pour tenter le coup- et parfois je cuisine exclusivement pour la nécessité d'alimenter ma troupe et donc, je suis bien consciente ces jours là de la médiocrité de ce que mes mains de fée ont mijoté...mais tout de même, pourquoi faut-il me le rappeler ?!
Bref, chacun de nous dans la vie, se trouve à assumer des fonctions qu'il n'a pas forcément choisi et donc être quotidiennement jugé dans l'exercice de ses fonctions n'est pas chose à rendre le travail plus agréable. Un jour ou l'autre, une petite grève je la ferais bien moi aussi.
17 marzo 2010
J'ai décidé de ne pas mourir tout de suite !!
J'ai décidé de ne pas mourir tout de suite !!
Je refuse l'idée de passer des stades de l'enfance et de l'adolescence au stade de l'adulte, puis de la vieille emmerdeuse, pour arriver enfin à résoudre quelques unes des énigmes du monde et devoir ensuite céder la place aux autres. Non, tout ça n'est pas juste, je veux rester une grande enfant avec tant d'envie de m'amuser, je veux rester au stade où j'en suis maintenant, avec au maximum un peu d'agilité en plus. J'ai réussi enfin à percer quelques uns des mystères de la vie et la vie me donne un coup de pied au c.. !!! Il n'y a pas de justice.. Y a t-il moyen de faire recours ? Et surtout à qui ?
Certains stades de la vie, on pourrait carrément les éviter car ils ne sont guère amusants (et puis on se demande même à quoi ils servent ) et dans mon cas, j'aurais donnée un beau coup de balais à l'adolescence pour passer directement à l'age adulte où j'étais déjà moins innocente, moins idiote, plus sure de moi et commençais à comprendre quelque chose de la vie (du moins j'en étais convaincue !). Enfin, du moins il me semble qu'après tant d'expériences j'en ai percé quelques secrets(mais de là à vous les expliquer, il faut pas trop en demander...), mais il se peut que cela soit simplement une illusion de ma part; il y a tant d'adultes qui n'ont rien compris de la vie et qui, avec de bonnes probabilités, mouriront plutot ignorants !!
J'aurais bien aussi fait un échange: mes bêtes années d'adolescence contre dix années de plus dont profiter entre 30 et 40 ans; pas une mauvaise idée n'est-ce pas ? Si au moins, je savais à qui m'adresser...
Je refuse l'idée de passer des stades de l'enfance et de l'adolescence au stade de l'adulte, puis de la vieille emmerdeuse, pour arriver enfin à résoudre quelques unes des énigmes du monde et devoir ensuite céder la place aux autres. Non, tout ça n'est pas juste, je veux rester une grande enfant avec tant d'envie de m'amuser, je veux rester au stade où j'en suis maintenant, avec au maximum un peu d'agilité en plus. J'ai réussi enfin à percer quelques uns des mystères de la vie et la vie me donne un coup de pied au c.. !!! Il n'y a pas de justice.. Y a t-il moyen de faire recours ? Et surtout à qui ?
Certains stades de la vie, on pourrait carrément les éviter car ils ne sont guère amusants (et puis on se demande même à quoi ils servent ) et dans mon cas, j'aurais donnée un beau coup de balais à l'adolescence pour passer directement à l'age adulte où j'étais déjà moins innocente, moins idiote, plus sure de moi et commençais à comprendre quelque chose de la vie (du moins j'en étais convaincue !). Enfin, du moins il me semble qu'après tant d'expériences j'en ai percé quelques secrets(mais de là à vous les expliquer, il faut pas trop en demander...), mais il se peut que cela soit simplement une illusion de ma part; il y a tant d'adultes qui n'ont rien compris de la vie et qui, avec de bonnes probabilités, mouriront plutot ignorants !!
J'aurais bien aussi fait un échange: mes bêtes années d'adolescence contre dix années de plus dont profiter entre 30 et 40 ans; pas une mauvaise idée n'est-ce pas ? Si au moins, je savais à qui m'adresser...
13 marzo 2010
Lettera aperta a qualche maestra !!
Oggi, ho assistito ad un dibattito sull'integrazione, che poi si è finito per definire, giustamente, inserimento ! Tutto ciò è stato molto interessante, ed è solo per colpa della mia inguaribile timidezza se non sono intervenuta. Avrei avuto parecchio da raccontare sull'inserimento perché, anche se ammetto che il fatto di essere timida e un po introversa non mi abbia giovato, non sempre ho avuto l'aiuto giusto.
Probabilmente avrei dovuto ringraziarvi in quella particolare occasione, quindici anni fa, in cui avete raggiunto il top della cordialità, della comprensione, dell'accoglienza e...perché no anche dell'affabilità. Si dice che non è mai troppo tardi per fare bene e dunque per togliermi questo sassolino dalla scarpa, e se avete la memoria corta, vi rammento l'episodio.
Allora, i miei figli avevano 3 e 6 anni. Era l'ultimo anno di asilo per il grande e perciò decisi di partecipare ad una gita organizzata, per lo meno cosi si diceva, per le famiglie; doveva lasciare l'asilo con un bel ricordo ed una gita era proprio l'ideale. Ero un po preoccupata perché non conoscevo nessuno e mio marito non poteva venire. Sola, con 2 bambini...ma pensai che avrei trovato compagnia e scartai ogni dubbio. Ahi, ahi, ahi..
La gita si svolse a Cervia, credo, ma ho pochi ricordi del luogo. Appena arrivati in quel parco, era ora del pranzo al sacco e tutti si buttarono (sembrava una caccia al tesoro, ma non ho visto i premi !)intorno ai tavoli chiamando a gran voce parenti e amici. In breve, in poco tempo, tutti i gruppi si erano composti, i tavoli riempiti..!
E noi ? Ah si, ecco un tavolo con una persona sola, soletta. Andiamoci bambini, cosi ci faremmo compagnia. Ma ci crederete voi ? Questa gentile signora si alzò al nostro arrivo e fu gentilmente accolta da qualche gruppo. Devo precisare che tra i miei numerosi difetti, non ho però quello di puzzare dalle ascelle. Non avevo nemmeno fatto rumori o odori molesti che potessero disturbare la Signora. No, niente di tutto ciò ! E possibile che non gli piacessero i bambini ?? Insomma, il nostro bel pranzo al sacco si fece su quel tavolo degli appestati. Suvvia, sto esagerando ? Un pochettino si, ma non mi riesce di comprendere dove erano le maestre durante tutto quel tempo. Avvilita da tanta amorevole accoglienza -beh si, un po d'ironia c'è in queste parole, ne dubitavate ?- dopo il pranzo, girai con i bambini fino ad esaurimento delle mie forze e sopratutto fino all'ora di ritorno, ma non mi chiedete cosa ho visto perché non mi ricordo di nulla, se non della rabbia repressa che mi assali tentando di capire il perché di tanta indifferenza. E possibile, umanamente possibile che nessuno si fosse accorto del nostro isolamento ? Ma poi, non parlo di me, visto che la gita era essenzialmente per i bambini. Infatti, voi care maestre, tra i vostri tanti doveri, mi risulta che avete quello di inserire i bambini. Spiegatemi dunque il concetto di inserimento, e dove finisce questo inserimento...., alla porta dell'asilo ?
Comunque ho di questa gita un ricordo indimenticabile, talmente indimenticabile che ho fatto in modo di non rinnovare mai questa esperienza di...inserimento. Ma con tutto ciò, non ce l'ho con nessuno, penso che ogni esperienza insegna qualcosa e questa potrebbe insegnarci che l'integrazione sarebbe da insegnare nelle scuole come materia scolastica...
Probabilmente avrei dovuto ringraziarvi in quella particolare occasione, quindici anni fa, in cui avete raggiunto il top della cordialità, della comprensione, dell'accoglienza e...perché no anche dell'affabilità. Si dice che non è mai troppo tardi per fare bene e dunque per togliermi questo sassolino dalla scarpa, e se avete la memoria corta, vi rammento l'episodio.
Allora, i miei figli avevano 3 e 6 anni. Era l'ultimo anno di asilo per il grande e perciò decisi di partecipare ad una gita organizzata, per lo meno cosi si diceva, per le famiglie; doveva lasciare l'asilo con un bel ricordo ed una gita era proprio l'ideale. Ero un po preoccupata perché non conoscevo nessuno e mio marito non poteva venire. Sola, con 2 bambini...ma pensai che avrei trovato compagnia e scartai ogni dubbio. Ahi, ahi, ahi..
La gita si svolse a Cervia, credo, ma ho pochi ricordi del luogo. Appena arrivati in quel parco, era ora del pranzo al sacco e tutti si buttarono (sembrava una caccia al tesoro, ma non ho visto i premi !)intorno ai tavoli chiamando a gran voce parenti e amici. In breve, in poco tempo, tutti i gruppi si erano composti, i tavoli riempiti..!
E noi ? Ah si, ecco un tavolo con una persona sola, soletta. Andiamoci bambini, cosi ci faremmo compagnia. Ma ci crederete voi ? Questa gentile signora si alzò al nostro arrivo e fu gentilmente accolta da qualche gruppo. Devo precisare che tra i miei numerosi difetti, non ho però quello di puzzare dalle ascelle. Non avevo nemmeno fatto rumori o odori molesti che potessero disturbare la Signora. No, niente di tutto ciò ! E possibile che non gli piacessero i bambini ?? Insomma, il nostro bel pranzo al sacco si fece su quel tavolo degli appestati. Suvvia, sto esagerando ? Un pochettino si, ma non mi riesce di comprendere dove erano le maestre durante tutto quel tempo. Avvilita da tanta amorevole accoglienza -beh si, un po d'ironia c'è in queste parole, ne dubitavate ?- dopo il pranzo, girai con i bambini fino ad esaurimento delle mie forze e sopratutto fino all'ora di ritorno, ma non mi chiedete cosa ho visto perché non mi ricordo di nulla, se non della rabbia repressa che mi assali tentando di capire il perché di tanta indifferenza. E possibile, umanamente possibile che nessuno si fosse accorto del nostro isolamento ? Ma poi, non parlo di me, visto che la gita era essenzialmente per i bambini. Infatti, voi care maestre, tra i vostri tanti doveri, mi risulta che avete quello di inserire i bambini. Spiegatemi dunque il concetto di inserimento, e dove finisce questo inserimento...., alla porta dell'asilo ?
Comunque ho di questa gita un ricordo indimenticabile, talmente indimenticabile che ho fatto in modo di non rinnovare mai questa esperienza di...inserimento. Ma con tutto ciò, non ce l'ho con nessuno, penso che ogni esperienza insegna qualcosa e questa potrebbe insegnarci che l'integrazione sarebbe da insegnare nelle scuole come materia scolastica...
9 marzo 2010
Faisons à moins
Au cas où vous auriez de forts doutes, le fais-je ou ne le fais-je pas ? je vous donne un coup de pouce en vous indiquant dix bonnes raisons pour éliminer votre belle-mère -bien entendu, nous sommes encore dans le domaine du virtuel (d'autant plus que je n'ai pas d'avocat ! ). Et là, je risque l'élimination directe de la main de mon premier lecteur (alias mon mari, qui surveille ma "production littéraire" )qui, du coup, ne fera probablement plus partie de mes lecteurs...qui sont donc restés au nombre de trois ou quatre, si j'ai un peu de chance.
-1ère bonne raison:
Surtout si vous êtes mariée en Italie, vous risquez tôt ou tard de la retrouver chez vous, en pension complète et, s'il est déjà difficile de supporter un mari chez soi, imaginez vous une belle-mère !
-2ème bonne raison:
Même la meilleure belle-mère du monde (je sais, je ne parle pas de la votre !)finit tôt ou tard par se mêler de votre vie de famille, chose que vous ne permettriez à personne, mais aurez vous le courage de l'envoyer paitre ? L'envie vous démange, mais si votre mari n'a pas le sens de l'humour, il est peu probable qu'il vous pardonne..
-3ème bonne raison:
La plupart des belles-mères (et même la mienne !!) donnent toujours raison à leur rejeton, quel que soit la bêtise dont il s'est rendu coupable; quel que soit son tort, il a toujours raison.
-4ème bonne raison:
Elle réussira toujours à discerner dans les qualités de vos enfants quelque chose qu'ils auraient hérité de sa mère, de son père, d'elle-même...pourvu que cela provienne de sa famille. Et logiquement, les défauts c'est de chez vous qu'ils proviennent.
-5ème bonne raison:
On ne sait pas pourquoi, mais quand elle vient chez vous, elle s'attend à être servie et honorée, alors que quand vous êtes invitée chez elle,..il est évident que vous devez vous rendre utiles.
-6ème bonne raison:
Parce qu'elle s'attendra de vous que vous la respectiez alors qu'il n'est pas garanti qu'elle en fera de même. Dites moi donc à votre avis quand finirons nous d'être trop jeunes pour avoir droit à un peu de considération ? Quand cela arrivera, nous serons trop vieilles pour que qui que ce soit perde le temps à nous écouter.
-7ème bonne raison:
Parce qu'elle est seule et déprimée et voudrait partager tout cela avec vous, et vous accabler avec toutes ses douleurs et souffrances, mais il est sous-entendu que l'effet boomerang n'existe pas chez elle; vos problèmes ne l'intéressent pas, ne la concernent pas..Mais au fait, avez vous des problèmes ?
-8ème, 9ème et 10ème bonnes raisons:
Et pourquoi devrais-je perdre le temps à vous les énumèrer alors qu'avec un petit effort vous remplirez vous mêmes cette liste, car au fond, il n'existe pas seulement dix bonnes raisons, mais beaucoup, beaucoup, beaucoup plus pour faire à moins de votre belle-mère dans votre vie (presque )parfaite.
Maintenant un doute se pose à mon esprit...mon mari me pardonnera t-il ces dix commandements anti belles-mères ??? Qui de vous m'héberge ?
-1ère bonne raison:
Surtout si vous êtes mariée en Italie, vous risquez tôt ou tard de la retrouver chez vous, en pension complète et, s'il est déjà difficile de supporter un mari chez soi, imaginez vous une belle-mère !
-2ème bonne raison:
Même la meilleure belle-mère du monde (je sais, je ne parle pas de la votre !)finit tôt ou tard par se mêler de votre vie de famille, chose que vous ne permettriez à personne, mais aurez vous le courage de l'envoyer paitre ? L'envie vous démange, mais si votre mari n'a pas le sens de l'humour, il est peu probable qu'il vous pardonne..
-3ème bonne raison:
La plupart des belles-mères (et même la mienne !!) donnent toujours raison à leur rejeton, quel que soit la bêtise dont il s'est rendu coupable; quel que soit son tort, il a toujours raison.
-4ème bonne raison:
Elle réussira toujours à discerner dans les qualités de vos enfants quelque chose qu'ils auraient hérité de sa mère, de son père, d'elle-même...pourvu que cela provienne de sa famille. Et logiquement, les défauts c'est de chez vous qu'ils proviennent.
-5ème bonne raison:
On ne sait pas pourquoi, mais quand elle vient chez vous, elle s'attend à être servie et honorée, alors que quand vous êtes invitée chez elle,..il est évident que vous devez vous rendre utiles.
-6ème bonne raison:
Parce qu'elle s'attendra de vous que vous la respectiez alors qu'il n'est pas garanti qu'elle en fera de même. Dites moi donc à votre avis quand finirons nous d'être trop jeunes pour avoir droit à un peu de considération ? Quand cela arrivera, nous serons trop vieilles pour que qui que ce soit perde le temps à nous écouter.
-7ème bonne raison:
Parce qu'elle est seule et déprimée et voudrait partager tout cela avec vous, et vous accabler avec toutes ses douleurs et souffrances, mais il est sous-entendu que l'effet boomerang n'existe pas chez elle; vos problèmes ne l'intéressent pas, ne la concernent pas..Mais au fait, avez vous des problèmes ?
-8ème, 9ème et 10ème bonnes raisons:
Et pourquoi devrais-je perdre le temps à vous les énumèrer alors qu'avec un petit effort vous remplirez vous mêmes cette liste, car au fond, il n'existe pas seulement dix bonnes raisons, mais beaucoup, beaucoup, beaucoup plus pour faire à moins de votre belle-mère dans votre vie (presque )parfaite.
Maintenant un doute se pose à mon esprit...mon mari me pardonnera t-il ces dix commandements anti belles-mères ??? Qui de vous m'héberge ?
5 marzo 2010
Ou peut-être ?
Je suis un peu distraite, ou peut-être même est-ce un euphèmisme, et pour vous en donner une vague idée, je vous raconterais deux épisodes significatifs.
Pour moi, le portable est un simple instrument, mais il m'arrive d'y jouer un peu et d'en sonder les innombrables capacités fouillant au hasard sur les touches et explorant les possibilités que m'offre mon téléphone. Et c'est ainsi qu'un jour, après avoir manipulé innocement mon portable, j'allais prendre un café avec mon mari. Tout d'un coup retentit la sonnerie d'un portable, qui, progressivement, devient de plus en plus forte. Tout les clients regardents autour d'eux visiblement outrés par la maléducation du propriétaire du téléphone. Je regarde moi aussi à gauche, à droite, puis me tourne vers mon mari et lui dit:
mais qui est l'imbécile qui laisse sonner son téléphone de cette façon ?
Puis tout d'un coup,...illumination (sur la voie de Damas..!), il me vient un doute, un terrible doute: mais ne serais-je pas, par hasard, l'imbécile en question ? Et je fouille discrètement dans ma poche à la recherche de mon téléphone; et c'était bien lui le coupable ! De ma belle couleur de peau, blanc pale qui ne connait pas le soleil, je virais au rouge plus vif qui puisse exister, et mine de rien je répondis. Quelle belle impression je fis ce jour là et cela m'apprendra à jouer avec mon portable, car à force de vagabonder sur les touches, et sans m'en rendre compte, j'avais changée ma sonnerie habituelle.
Un autre exemple bien évident de ma distraction est plutôt récent. Dernièrement, des amis qui vivent en Angleterre mais viennent régulièrement passer quelques jours de vacances sur l'Adriatique souhaitaient nous voir. En cette période plutôt grise, la visite d'amis est toujours une belle chose et j'étais donc galvanisée vingt jours avant leur arrivée. Le contact s'était fait par mail, tellement plus simple, et de mail en mail, nous avions concordés de nous rencontrer le dimanche 21 dans le restaurant où travaille Antonio.
Le 21 à midi, j'eus tout de même un petit doute -penseront-ils venir à midi ou le soir- mais j'écartais vite ce doute, sans trop y penser. Le soir, j'arrive au restaurant, rencontre des amis, papote un peu puis m'assois à la table qui m'était réservée; il était 19h45. Un quart d'heure plus tard, le doute se fait pressant, mais...nous n'avions pas concordé l'heure, mon rendez-vous n'était-il pas trop vague ?
Bref, hasard ou chance, toujours est-il qu'effectivement nous les rencontrames ce soir là ! Je fus heureusement surprise de voir que même les anglais finissaient par s'adapter au système italien du genre "on se voit plus tard"...Oui, mais plus tard quand ? cela reste un mystère !
Pour moi, le portable est un simple instrument, mais il m'arrive d'y jouer un peu et d'en sonder les innombrables capacités fouillant au hasard sur les touches et explorant les possibilités que m'offre mon téléphone. Et c'est ainsi qu'un jour, après avoir manipulé innocement mon portable, j'allais prendre un café avec mon mari. Tout d'un coup retentit la sonnerie d'un portable, qui, progressivement, devient de plus en plus forte. Tout les clients regardents autour d'eux visiblement outrés par la maléducation du propriétaire du téléphone. Je regarde moi aussi à gauche, à droite, puis me tourne vers mon mari et lui dit:
mais qui est l'imbécile qui laisse sonner son téléphone de cette façon ?
Puis tout d'un coup,...illumination (sur la voie de Damas..!), il me vient un doute, un terrible doute: mais ne serais-je pas, par hasard, l'imbécile en question ? Et je fouille discrètement dans ma poche à la recherche de mon téléphone; et c'était bien lui le coupable ! De ma belle couleur de peau, blanc pale qui ne connait pas le soleil, je virais au rouge plus vif qui puisse exister, et mine de rien je répondis. Quelle belle impression je fis ce jour là et cela m'apprendra à jouer avec mon portable, car à force de vagabonder sur les touches, et sans m'en rendre compte, j'avais changée ma sonnerie habituelle.
Un autre exemple bien évident de ma distraction est plutôt récent. Dernièrement, des amis qui vivent en Angleterre mais viennent régulièrement passer quelques jours de vacances sur l'Adriatique souhaitaient nous voir. En cette période plutôt grise, la visite d'amis est toujours une belle chose et j'étais donc galvanisée vingt jours avant leur arrivée. Le contact s'était fait par mail, tellement plus simple, et de mail en mail, nous avions concordés de nous rencontrer le dimanche 21 dans le restaurant où travaille Antonio.
Le 21 à midi, j'eus tout de même un petit doute -penseront-ils venir à midi ou le soir- mais j'écartais vite ce doute, sans trop y penser. Le soir, j'arrive au restaurant, rencontre des amis, papote un peu puis m'assois à la table qui m'était réservée; il était 19h45. Un quart d'heure plus tard, le doute se fait pressant, mais...nous n'avions pas concordé l'heure, mon rendez-vous n'était-il pas trop vague ?
Bref, hasard ou chance, toujours est-il qu'effectivement nous les rencontrames ce soir là ! Je fus heureusement surprise de voir que même les anglais finissaient par s'adapter au système italien du genre "on se voit plus tard"...Oui, mais plus tard quand ? cela reste un mystère !
1 marzo 2010
A cosa serve ?
Un giorno, forse, troverò il coraggio di dirti quello che trattengo da tanti anni, quello che avrei già dovuto dirti quasi quaranta anni fa. Inoltre, bisogna che te lo dico, mi fa fatica non mandarti un pugno in faccia quando fai (ancora ) di tutto per farmi zittire.
Non sono mai stata una chiacchierona e quello in buona parte grazie a te che dovevi avere ragione a tutti costi, che dovevi avere l'ultima parola. Ma, alla mia età, vorrei potere esprimere qualche volte un opinione, anche se per te il novanta per cento di quello che dico sono stupidaggini. Anche se fosse vero, non lasciarmi esprimere è stato una forte vessazione, mi ha privato del diritto di essere me stessa, di avere una personalità. E non ho smesso di dubitare di me. Sono di un insicurezza tale che quando tu mi poni una domanda, un problema, per un attimo potrebbe sembrare che io sia lobotomizzata !! Si ! Tu mi togli a tale punto i miei mezzi, che anche la cosa la più semplice diventa per me un grosso problema e ragionare mi richiede uno sforzo sovraumano. Mi sento stupida ma so di non esserlo e quello mi avvilisce molto.
Ma quando riuscirò a staccare il cordone ombelicale e non farmi condizionare dai tuoi giudizi ? Credo mai, perchè in fondo so che anche se ti dicessi tutte quelle cose che sogno di dirti da una vità, non servirebbe a niente, se non a farmi sfogare e poi, in fondo...non sono grandi soddisfazioni
Non sono mai stata una chiacchierona e quello in buona parte grazie a te che dovevi avere ragione a tutti costi, che dovevi avere l'ultima parola. Ma, alla mia età, vorrei potere esprimere qualche volte un opinione, anche se per te il novanta per cento di quello che dico sono stupidaggini. Anche se fosse vero, non lasciarmi esprimere è stato una forte vessazione, mi ha privato del diritto di essere me stessa, di avere una personalità. E non ho smesso di dubitare di me. Sono di un insicurezza tale che quando tu mi poni una domanda, un problema, per un attimo potrebbe sembrare che io sia lobotomizzata !! Si ! Tu mi togli a tale punto i miei mezzi, che anche la cosa la più semplice diventa per me un grosso problema e ragionare mi richiede uno sforzo sovraumano. Mi sento stupida ma so di non esserlo e quello mi avvilisce molto.
Ma quando riuscirò a staccare il cordone ombelicale e non farmi condizionare dai tuoi giudizi ? Credo mai, perchè in fondo so che anche se ti dicessi tutte quelle cose che sogno di dirti da una vità, non servirebbe a niente, se non a farmi sfogare e poi, in fondo...non sono grandi soddisfazioni
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